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  • France - Brésil 86 conté par JeanGuy

    A l’aune de l’Euro 2016, il est de coutume de dépoussiérer les vieux souvenirs et de  revenir sur les grands matches internationaux du passé. Resurgissent alors les victoires de l’Euro 84, déjà en France, et celle de 2000, apothéose d’une génération au bout d’une finale devenue mythique.

    Si nos souvenirs footballistiques sont liés à notre histoire personnelle, nombre de quadragénaires d’aujourd’hui doivent avoir dans un coin de leur inconscient un petit bonhomme à moustache, un ballon coincé sous le bras et un sombrero sur la tête…

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    Vous l’avez ? Ca y est ? Voilà que maintenant votre cerveau ravive des réminiscences qui affluent par vagues et vous replongent trente ans en arrière, au temps de vos plus belles années de football, au temps des matches du samedi après-midi, des copains et des idoles d’alors, de la Renault 12 de Papa et du Tang au gouter, au temps du France-Brésil, quart de finale de la Coupe du monde 86 au Mexique.

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    La France, forte de son titre de Championne d’Europe acquis deux ans auparavant, débarque au Mexique avec un statut de favorite. Portée par le fameux « carré magique » au milieu de terrain, la bande à Platini, triple ballon d’Or, déploie un jeu léché et vient d’éliminer en huitièmes de finale les champions du monde italiens deux buts à zéro.

    De leur côté, les brésiliens font forte impression avec un parcours parfait. Ils ont corrigé la Pologne quatre à zéro et s’avancent remplis de certitude, avec en chef de file Socrates et Zico, dépositaires du « football-samba » pratiqué par la sélection auriverde.

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    Il est midi à Guadalajara lorsque l’arbitre siffle le coup d’envoi. Il est vingt heures en France et les amoureux du foot se rassemblent devant le petit écran. On fait chauffer les barbecues et rafraîchir les bières en ce jour le plus long de l’année. De l’autre côté de l’Atlantique ce sont les Bleus qui grillent littéralement sous la chaleur accablante de la mi-journée. Dans un stade acquis fait et cause pour les brésiliens, le match débute. La selecao prive les Français de  ballon et enchaîne les longues séquences de jeu qui conduisent  à l’ouverture rapide du score par Careca au terme d’une magnifique action. Quelques minutes plus tard, ce même Careca est à deux doigts de doubler la mise mais sa frappe heurte le poteau de Joël Bats.

    Assommés par la chaleur, la France paraît déboussolée et peine à réagir. Malgré tout, au fil des minutes, les débats s’équilibrent et les Bleus remettent le pied sur un ballon qui semble ne jamais sortir des limites du terrain. Le ballon parvient jusqu’à Rocheteau sur l’aile droite. Centre de l’ange vert, Stopyra se jette tête en avant dans les pieds du gardien. Le ballon s’échappe jusqu’au second poteau d’où surgit Platini qui pousse le cuir dans les filets. Un partout, l’arbitre renvoie les deux équipes s’hydrater aux vestiaires.

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    Henri Michel, le sélectionneur tricolore, remobilise ses troupes. En France, les enfants se rejouent  la première période dans le jardin tandis que le soleil décline. Au Mexique, il fait toujours aussi chaud au retour des vingt-deux acteurs sur la pelouse.

    Dans les tribunes, les supporters cariocas reprennent leurs encouragements, portés par les percussions sud-américaines. Sur le terrain les joueurs semblent eux aussi jouer au rythme de la samba et le ballon passe de pieds en pieds, tel l’instrument d’une partition footballistique récitée à la perfection par ces virtuoses.

    Joël Bats a la baraka. Le portier français voit la tête de Zico frapper la barre. Quelques minutes plus tard il est à nouveau sauvé par sa barre sur une frappe de Careca. Tigana se présente seul devant le gardien brésilien mais perd son duel, les joueurs commencent à accuser le coup et Zico lance Branco dans la profondeur. Bats l’accroche et l’arbitre désigne le point de pénalty. C’est la stupeur devant les écrans en France. Zico s’élance mais Bats, sur un nuage, stoppe la tentative du meneur de jeu.

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    Il y aura donc des prolongations dans ce match qui n’a pas encore choisi son vainqueur. L’arbitre lui aussi ne veut pas départager les deux équipes et refuse un penalty évident sur Bellone, idéalement lancé par Platini.

    Comme une apothéose, le sort de ce match se jouera lors d’une séance de tirs aux buts à couper le souffle. Quatrième tireur, Michel Platini peut envoyer son équipe vers les demi-finales. Nous sommes le 21 juin, jour de son trente et unième anniversaire, c’est son destin, tout paraît écrit d’avance…il s’élance et voit sa frappe s’envoler vers le soleil brûlant, loin des cages de Carlos. C’est le chaos pour la France du foot qui retient son souffle et explose une première fois quand Julio Cesar frappe à nouveau sur la barre. Luis Fernandez, chaussettes baissées, grand échalas dégingandé frit par l’effort, pose son ballon sur le point de penalty. Nouvelle apnée. Nouvelle explosion ! Il marque et qualifie les Bleus.

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    Dans le stade, les tambours se sont tus. En France, des milliers de petits Luis frappent des pénos. Dans les vestiaires, Jean Tigana chante et danse la samba. Pour la victoire. Pour le foot. Pour l’éternité.

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  • Open bar

    Le FC Costauds recevait l’ASCEE à l’extérieur (vive l’organisation à la FSGT) pour son dernier match de la saison. Les hommes de David absent pour l’occasion et certainement mis à pied pour cette absence injustifiée étaient donc dirigés par JeanMo. Après une première période poussive le FCC s’est largement imposé, ce qui lui permet de terminer le championnat à la 2e place avec 8 points de retard sur JTEKT qui a terminé la saison invaincu.

    A Pierre Bénite, temps agréable, open buvette sur le banc, ASCEE – FC Costauds 1-6 (1-1)

    Buts pour le FCC : Allan, Jeanglet (2), Yo, Jeanpré, Jeanpetit

    Compo du FCC : Jeanpavier – Madjid, Lilian, Pépé, Jeanpetit – Jeanweb, Ryjean, Jeanfile - Jeanglet, Yo, Allan

    Entrés en cours de jeu : Jeanpignon, Jeanki, Jeanpré, Jeanbois

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    On a aimé :

    • Le festival offensif en 2e mi temps
    • Le dernier but d’Allan avant son départ outre manche
    • Le 34e but de la saison de Yo et le 13e de Jeanglet en seulement 8 matches
    • Toujours pas de boulette de Jeanpavier qui a réussi à faire oublier qu’il était coutumier du fait

    On a moins aimé :

    • La première mi-temps poussive
    • la crise de jalousie de Ryjean, n’est pas Jeanki qui veut
    • la queuleuleu derrière Jeanpré après son but suivie par une poignée de Costauds seulement
    • L’absence de Jeanroux pour carton rouge suite à la folle soirée post finale

    La stat du match : le FCC sans Jeanki et Jeanpré 1-1, Le FCC avec Jeanki et Jeanpré 6-1. Tout est dit

  • Le FC Costauds reprend une coupe

    Le FC Costauds a remporté le 2e trophée de son histoire en disposant facilement d’Electricfil au terme d’une rencontre à sens unique disputée dans une ambiance extraordinaire. La fête d’après match fut tout aussi belle, les Costauds garderont des souvenirs  de cette finale pour toujours.

    A Anse,finale de la coupe du Rhône FSGT, temps agréable, une centaine de spectateurs, grosse buvette, fanfare et cornes de brumes, FC Costauds – Electricfil 7-1 (4-1)

    Buts pour le FCC : Jeanglet (4), Yo (2), Jeanpanisant

    Compo du FCC : Jeanpavier – Arnaud, Jeanpignon, Lilian, Madjid – Jeanweb, Ryjean, JeanRoux – Jeanglet, Yo, Jeanpanisant

    Entrés en cours de jeu : Jeanki, Jeanpré, Jeanbois, Pépé et Allan

    Coach : JeanDave

    Sous les yeux de quelques Jeanciens vainqueurs de la coupe du Rhône 2009 (Disciple, Yous, Mamar, Lolo, Romano, Jean Guy et Pich), et poussé par la fanfare et son public qui s’était déplacé nombreux, le FC Costauds a pris sa finale par le bon bout en se montrant dominateur d’entrée de jeu.

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    Comme face à Chaponost en demi-finale, les joueurs de JeanDave ont su se rendre le match facile en scorant rapidement. C’est tout d’abord Jeanglet qui a pris toute la défense de vitesse et battu le portier visiteur à bout portant, puis Jeanpanisant  auteur d’une superbe tête sur un centre du même Jeanglet a porté le score à 2-0 au quart d’heure de jeu. Entre ces deux buts, le FCC avait trouvé 2 fois les montants d’Electricfil.

    Le système mis en place par Dave composé de 3 hommes à la récupération a contribué à étouffer un adversaire qui a paru paralysé par l’enjeu et l’ambiance du match… peut-être qu’il n’y a pas de fanfare à Miribel. Au rythme des Tuyaux, des Sardines ou d’Emmenez-moi à Geoffroy Guichard, le FCC s’envolait vers sa victoire avec 2 nouvelles réalisations signées Yo et Jeanglet.

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    4 buts et 2 passes décisives pour Jeanglet

    A 4-0 Electricfil avait une réaction d’orgueil et profitait de la baisse de rythme du FCC pour réduire la marque. Ce sont là les seules miettes que leur a laissé le FC Costauds. Les défenseurs Rose et Noir ont littéralement mangé leurs vis-à-vis qui étaient pourtant loin d’avoir les pieds carrés.

    La seconde période fut identique à la première : à sens unique avec 3 nouveaux buts de Jeanglet et un de Yoleador. Complètement hors sujet, Electricfil a essayé de pourrir le match et a même tenté de le faire arrêter en invoquant une mise en route tardive de l’éclairage, pitoyable.

    Cela n’a pas empêché au FCC de soulever la coupe et de fêter ce nouveau titre avec ses supporters jusque très tard dans la nuit.

    La réaction :

    Jeanpré coupe.JPGJeanpré : « 5 ans après avoir remporté notre premier trophée, c’est toujours aussi magique de soulever une coupe. Je regrette presque que le match ait été si facile. Quel bonheur de jouer dans une telle ambiance, je tiens vraiment à remercier la fanfare de Frans et tous les amis qui se sont déplacés. J’ai une grosse pensée pour Khalil à qui je dédie cette victoire».

     

    Les notes du coach :

    Si j'ai été un temps tenté de mettre 10 à l'ensemble des acteurs pour le bonheur et la magnifique soirée que nous avons vécue, je me résous à individualiser les prestations :

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    Homme du match : Jeanglet - 9.5 - 4 buts et 2 passes décisives, on pourra seulement lui reprocher de ne pas avoir été dans la cage pour suppléer Jeanpavier sur le but adverse. Le grand homme de cette fin de saison.

     


    Jeanpavier - 8.5 - Passée la déception de la défaite face à JTEKT il a retrouvé toute sa superbe en offrant une prestation de grande qualité avec de nombreux arrêts décisifs en première période. 

    Madjid - 9 - un des grands bonhommes du match, il a littéralement étouffé (même écœuré) son vis à vis qui semblait pourtant être leur principal atout offensif.

    Lilian - 8.5 - quelle sérénité et quelle tranquillité malgré l'importance de l'évènement, il est désormais plus qu'une révélation au poste de stoppeur.

    Jeanpignon - 8.5 - enfin le Jeanpignon qu'on attendait, celui des gros matchs, celui qui joue simple, efficace, mais surtout qui ne laisse que des miettes à exploiter à l'adversaire.

    Arnaud - 8 - a parfaitement maîtrisé un poste de latéral gauche qui n'est pourtant pas le sien pour se mettre au niveau de ses autres copains de la défense.

    Jeanweb - 8.5 - quelle débauche d'énergie une nouvelle fois mais pas que. Est vraiment indispensable dans son rôle de sentinelle devant la défense.

    Ryjean - 8.5 - repositionné dans un rôle de milieu défensif qui correspond mieux à ses qualités naturelles il a su rendre la confiance placée en lui

    Jeanbrun - 8 - l'alerte enlèvement lancée par le club a portée ses fruits puisque nous avons retrouvé le JeanRoux du début de saison avec sa percussion, son engagement et son centre de gravité très bas.

    Yo - 9 - nous voulions un grand yo pour la finale et nous l'avons eu. Il avait sans doute besoin de la fanfare de Frans pour retrouver son sens du but.

    Jeanpanisant - 8 .5 - Lui aussi a été repositionné après de mauvaises prestations en 10, a montré qu'il était bien meilleur sur un côté se permettant même de marquer un but de la tête ce qui n'est pas courant dans le football japonais.

    Jeanki - 8.5 - il avait été si bon lors de la demi-finale qu'il ne pouvait pas l'être moins en finale même s’il était diminué par sa blessure à la cheville.

    Jeanbois - 8 - 1 but, ah non désolé, il a été attribué à Jeanglet. Il avait à cœur de jouer cette finale et a fait une très belle rentrée sans doute liée à la présence des caméras... ils sont comme ça les showmen.

    Pépé - 8 - entré en jeu au poste de latéral gauche s'est mis immédiatement au niveau de ses coéquipiers. A montré une nouvelle fois toute sa polyvalence.

    Allan - 8 - Pour un de ces derniers matchs avant de rallier le championnat Anglais, il n'a pas marqué mais a pu pleinement participer à la fête.

    Jeanpré - 8.5 - a fait une rentrée tout en panache et nous a montré que l’on pouvait compter sur lui pour les grands événements.

    Enfin je tenais à remercier tous les Costauds , les Jeanciens en tête, nos proches, nos amis, la fanfare de Frans et Ali pour leur soutien.

     

  • JeanMo fait les présentations

    A l’aube d’une finale de coupe du Rhône attendue par tout un peuple, JeanMo, le directeur sportif intérimaire du FC Costauds dresse à sa façon le portrait des joueurs 16 joueurs convoqués (+1 réserviste) pour la finale et de son coach. A prendre au 3e degré. 

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    Jeanpavier : il doit avoir quelque chose d’Anglais dans les gants mais il saute beaucoup plus haut qu’en début de saison.

    Arnaud : régulièrement indisponible, il provoque l’ire de JeanRoux qui doit se déplacer par ses propres moyens.

    Jeanpetit : mal rasé, il inspire la terreur aux défenseurs, c’est surement pour masquer sa douceur et sa sensibilité. Un leader d’avant, pendant et après match, les autres jours aussi.

    Madjid : ce magrébin bien gâté par la nature nous surprend de match en match, pourtant il partait de loin.

    Jeanpignon : bon dans les gros match, suffisant dans les plus petits, espérons qu’il prenne la finale comme un gros. Largement en tête du classement des buteurs contre leur camp.

    Lilian : ce tatoué au grand cœur sait défendre, c’est indéniable, mais il passe son temps à rattraper les bourdes de Jeanpignon, c’est trop pour 1 seul homme.

    Pépé : un gentleman doublé d'un grand pêcheur. Malheureusement il a quelques soucis avec la coordination de ses jambes et il complexe sur la taille de son nez (à juste titre).

    Jeanweb : quasiment aucun point faible si ce n’est son système immunitaire. Il est aussi à l’aise avec une souris qu’avec un ballon, malheureusement le football n’est pas binaire.

    Jeanki : cette pièce maitresse de l’équipe est trop souvent absente en raison de blessures ou de problèmes conjugaux. Il faut qu’il trouve un pass pour ses menottes.

    Ryjean : un joueur quin’est pas dépourvu de talent mais qui doit se faire exorciser de C. Ronaldo et ses talonnades. Il a besoin de l’affection de son coach.

    Francis Allan : Il ressemble à Payet, il a le style de Payet, il a les origines de Payet mais il ne s’alimente pas comme Payet. Il faut qu’il force moins sur le carry de poulet et le rougail saucisse.

    Jeanglet : cet homme est taillé pour tripoter la balle et plus si affinité. Ses coéquipiers en redemandent.

    Jeanpanisant : あなたが弟を得るあなたのお母さんをファック. Qui comprendra saura

    Jeanpré : avec le temps je trouve qu’il a perdu de sa superbe. Le fait qu’il joue rarement à jeun y est peut-être pour quelque chose.

    Jeanbois : L’homme aux 1000 contrôles est au foot ce qu’Alain Delon est à l’humour.

    JeanRoux : c’est l’atout humour du FCC, ses nombreuses années de catéchisme ne l’ont pas arrangé. Jamais à cours de mayonnaise.

    Yo : en cette fin de saison,  il a gagné en sens de l’humour ce qu’il a perdu en sens du but.

    Dave : je voue autant d’amour au FCC que de haine envers cet homme. Je lui souhaite la même fin que le Banquier.